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Il n'y a pas de solitude les jours
spirituels.
Mon amour, aux cheveux épais et légèrement
bouclés, est arrive dans la foule. Les années sont passées,
je suis surprise de ne pas avoir oublié cet instant.
Lorsque le train est parti, nous nous sommes croisés sans
nous voir. Comment pouvons-nous n'avoir pas un mot a nous
dire?
Le bleu attendait sous le pont
plate-forme. Tu sentais ton ventre légèrement gonflé.
La lumière était sombre et les chansons indistinctes. Je
voulais juste être avec toi. Le rouge rose attendait les
surprises de la vie.
L'amour était intoxique. La peau et
la langue étaient intoxiquées. Les larmes ne pouvaient
s'effacer et les chansons éclataient de rire. Elle
s'agitait depuis trop longtemps. Comment en es-tu arrive
la? Tu avait tout, un homme a l'écoute, plein de considération,
tolérant et réconfortent, comme il l'était avec toutes
les femmes. Vraiment, cela fait trop longtemps. Les
broutilles de tous les jours l'étranglaient. Il ne
pouvait plus s'occuper de ce que tu faisais ou pensais. La
rivière entre vous s'est tari. Le lit dans la nuit, de
plus en plus, devient un épouvantable terrain sacre de
mort. Quand les choses deviennent superflues, quelqu'un
semble les avoir ou n'avoir rien.
Les jours spirituels, le seul a qui
tu peux donner ta confiance est Dieu. Alors tu sais que
Dieu est l'être aimé que tu as toujours cherché.
Pour être avec Dieu, il n'y a pas
d'embarras.
Ces jours d'hiver, il pleut parfois.
Les larmes tendres se repose sur la chemise jaune. Tu
regardais la vierge disant "Nous serons ensemble pour
toujours". Maintenant c'est fini, les temps ont changé.
Un jour de 1998, tu as dis au téléphone: "Tu me
manques, nous aurions du être ensemble". Finalement
je sais que les hommes vénèrent Dieu de part leur
faiblesse.
Toutes ces choses sont loin de mes
espérances. Après ces années, je ne pensais pas être
encore si triste. Les larmes s'accumulent, la voix devient
sensible, et la musique se transforme en sang. Ne sachant
pas si l'émotion venait de toi ou de moi même. La pureté
et la virginité de ton sourire me manquent, ou sont-elles
allées? Au commencement.
Lorsque la voix du téléphone s'est
effacée, l'amour, ce mot timide a prononcer, a été piétiné
bien des fois. Peut-être, pas pour longtemps, le nouveau
deviendra tanne comme le vieux, avec juste un peu de
chaleur du vent et quelques instants de soleil sur la
surface. Mais comment puis-je oublier même en remuant ma
tête? La tristesse blanche et la gentillesse.
La meilleure partie est composée
par quelques notes de musique. Encore et encore je lis et
goûte le parfum comme celui d'un garçon. J'oublie même
le dégoût. J'aimerais couvrir la terre d'essentiel et de
luxe, et tu pourrais courir librement par delà.
Si je ne peux continuer, alors je ne
le ferais pas malgré mon désir.
Encore et encore tu vins imprévisiblement
avec gentillesse sur ton visage et amour tendre dans tes
yeux.
J'étais vaincue. Les plumes tombent
de partout.
Ce n'était pas une saison pour les
fleurs tombantes, bien qu'il bruinait. Père disait:
"Demandez et l'on vous donnera; cherchez et vous
trouverez; frappez et l'on vous ouvrira."
Les empreintes de pas sur le sol
rouge rendent bien, la cigarette laissée longtemps sent
bon, un verre de thé chaud et fort. C'est la saison.
Les hommes bons sont sujets a
blessures.
Lors d'une même saison tu vins et
partis,
ne pleures pas.
15-5-1998
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C'est
mieux d'attendre.
31-5-1998
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Alléluia,
merci mon Dieu. Dieu sera avec moi, "le royaume de
l'enfer est au milieu du coeur mince"
Quelle
simple et merveilleuse doctrine!
1-6-1998
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Minuit
A
minuit je dessine une fleur blanche
C'est
un malentendu
'Piaopiao'(chat)
a des yeux bleus saphir, éveillés, profonds et sereins
Je
doute
Préparée
pour le sacrifice mais sans savoir pourquoi
Préparée
a choisir mais sans savoir si cela en vaut la peine
Préparée
a aimer mais sans savoir si c'est vrai
Aimant
regarder le rouge du propylène qui flotte et fuit dans
l'eau
Minuit
je suis seule
Oh,
minuit éveillée, demain je vais prendre le train
Le
coeur qui te suit est imprévisible
1-7-1998
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Les années qui suivront, je vais
vivre un profond désir, c'est suffisamment beau, mon
amour.
Il y aura de belles peintures et
textes en souvenir.
Le père attend le mariage de la
fille. Mais, père, je ne peux.
Le parfait menton fiévreux, le
visage toujours frôle, les yeux attendant les caresses.
Pourquoi je pense que tu es toujours innocent? Dieu, je
suis perplexe!
Juste quelques jours, mais je semble
plus vieille. "Père Abraham, aie pitié de moi et
envoie Lazare tremper dans l'eau le bout de son doigt pour
me rafraîchir la langue, car je suis tourmente dans cette
flamme." Jésus Christ, emmènes-moi loin!
Marche aux environs, ne peux arrêter
les yeux et les pas. Le dessert étendu, l'hiver sans
couleurs, l'essentiel de la nature est solitude.
Coeur fendu, fend le coeur de l'être
aime et celui que tu aimes.
BLUES, le parfait et incomplet ton
dilue le café noir. Par la suite tes pieds tournent, ta
danse ne peut arrêter la femme tourbillonner avec toi au
dessus du sol.
Te donner une chambre, mais le Blues
ne peut voler au dessus de la rivière. Tu décides de
flotter, flotter. Laisse les fleurs s'épanouir librement;
laisses-toi flotter éternellement.
Chacun se protégera. Il y a une
distance après quelques jours. Il est tanne par la
vieillesse. Mais la vieillesse brise le coeur. Souriant
avec les larmes et disant: "pas intime"
Une fois perdu, c'est irréversible.
Encore.
L'essence de la nature est solitude.
16-07-1998
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L'unique
voie est de choisir Dieu et tout laisser a Jésus, comme
être trop fatigue et épuisé.
Tes
yeux me font m'effondrer. Quelqu'un souffrira sans pouvoir
se défendre.
Père,
je suis trop loin de tes espérances. Je dois commencer
une nouvelle vie.
"Pardon"
Le
silence se disperse dans le ciel.
17-07-1998
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JAZZ
Une
nuit chaude et humide. Un amant soudainement venu
Un
terrain vaste et sauvage
Un
homme blême et pensif
Une femme bonne mais stupide
Une
maison en rénovation
Un
fil de lumière curieuse. Une conversation longue et décousue.
Deux
visages perplexes
Baisers
sans passion Yeux
parfois désireux
Oh,
une nuit
Une
nuit a oublier par la tristesse
Un
amant soudainement venu
Une
maison en rénovation
Un
terrain vaste et sauvage
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"Tenez
pour une joie suprême, mes frères, d'être en butte a
toutes sortes d'épreuves. Vous le savez: bien éprouvée,
votre foi produit la constance; mais que la constance
s'accompagne d'une oeuvre parfaite, afin que vous soyez
parfaits, irréprochables, ne laissant rien a désirer."
JC 1 - 1~4
22-07-1998
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La
pluie du premier jour d'août
verse
les secrets du ciel.
Les
branches tristes
se
balancent dans le vent.
1-08-1998
Seigneur,
marches-tu dans les nuages, cruellement et tranquillement?
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Mystère
Un
garçon aux grands yeux et aux joues pures frappe
soudainement a ma porte en quête de secrets.
2-08-1998
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Mots
Le
petit garçon aux dents canines
et
au dialecte local
grandit
dans un jeune arbre
aime
secrètement
par
la femme aux riches mots.
3-8-1998
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0
---A
Heldrin, Haizi et Rimbaud
Trois
frères
Ils
font partie de la même famille depuis leur mort
Finalement
reposent sereinement
en
un endroit éloigné.
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Saison
des pluies
Saison
des pluies
Les
poètes se mettent en place
navigant
le long de la rivière
vers
l'aval
Ils
sont témoins
des
toits, des troncs et de la mort.
Sur
la rivière sans bornes
juste
le roi et la rivière.
6-8-1998
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Après la pluie
Un
coup d'oeil a midi
détermine
la fin du monde.
Sur
la terre pauvre et sauvage
les
poèmes sont nés
Le
roi est né
sans
mère et sans amour.
7-8-1998
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La spécialité
Est
née du soleil, meurt pour le soleil et fond au soleil.
8-08-1998
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L'été
La
nuit avant que je quitte la ville
Pluie
Pluie
Pluie
L'hiver
vient en avance
Je
devient
Comme
tu espères
15-8-1998
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Yunnan
Nuages
attendent
au dessus des montagnes
mon
retour
Toi
tu
es le bleu dans le ciel
Moi
je
suis le bleu sur le sol
17-08-1998
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Un chapeau de paille jaune
soudainement arriva ici, de long en large le long des rues
ensoleillées. La chemise en coton bleue trahit une
jeunesse inespérée. Dans le ciel il y a tes yeux bleus
regardant fixement ma nervosité du matin.
SISTER DRUM heurte le matin triste.
Dans chaque morceau de musique, il y a le son de tes
percussions, tes mains qui changent admirablement le
rythme, le ton et la couleur du ciel --- changent les rêves,
changent le feu de camp dans la lumière africaine --- mes
pieds qui dansent tournent, les étoiles brillent et la
nuit est profonde, mystérieuse et pure.
Je te demande a travers la musique,
"ou es-tu?"
--- la voix murmure, devient partie
de la musique.
L'air est imprègne d'un peu de
sueur. . . CONCENTRÉ. . . RELAXE. . . laisse moi avoir ma
première illusion de ma vie. Laisse moi la marquer sur le
papier blanc.
Jiaqing, en ce moment, Bangkok doit
briller de mille feux. (Je me rappelle la première fois
que je t'ai rencontré. La lumière du soleil emplissait le
balcon du petit hôtel de Li Jiang, Yunnan. Elle repassait
les contours de ta silhouette dans le silence. Oui,
Jiaqing, je n'aurais jamais pensé que tu arriverais dans
ma vie depuis le soleil de cet après-midi. . .) Shang ri-La,
l'origine de nos âmes. Chevaux noirs, vaches et moutons.
Les yeux des enfants de la région du Napahai plongent dans
le brouillard du plateau --- je voudrait monter le cheval
librement. Jiaqing, tes percussions me poursuivent, laisse
moi suffoquer.
Relire me fait venir les larmes,
pourtant te relire est ce que j'espère,
Jiaqing.
Je ne veux pas que l'attente
devienne sans fin et vide de sens. Je veux continuer ses
moments, sa voix et son parfum, la laisser m'occuper
profondément et secrètement. Ta silhouette dans la lumière
de la nuit est pareille au jeune père, au père aime.
A cette époque, mère était si
belle. Ses tresses noires se jumelaient autour de sa
taille.
Goûter encore et encore. La peau
s'enflamme un petit peu. Te rappelles-tu?
18-09-1998
Fumes-tu toi aussi? Maintenant
Juste différents arrière-plans.
Derrière toi c'est l'Inde dans la lumière orangée.
Ombres, yeux noirs caches derrière les tissus en lin et
pas se mouvant lentement aux alentours. . . a cet instant,
toi avec juste une paire d'yeux bleus a travers l'objectif
et le ciel bleu de l'Inde me regardent attentivement, je
n'ai rien excepté du papier blanc et des mots noirs.
Pour commémorer... cette nuit a
la lune brillante au dessus du ciel, la ville de Chine que
tu aimes, la place verte, la robe rouge rouille de ma mère
et trop de longs cheveux noirs.
"L'AS-TU VU, MON ENFANT?"
Pensant a la plaisanterie assez
triste pour se flétrir facilement. Cette unique rose
pareille au renversement des rêves se balançant dans
l'eau. Tu avais dit que tu pouvais traverser la large rivière
si je t'avais promis de me marier avec toi alors. . . bière,
café et thé de nuit, pourquoi tous les gens ont besoin
de cela. J'avait oublie de te dire que la façon que tu
avais de fumer allait bien, spécialement bien...
(Oh, l'étranger a Delhi. La lourde
pluie coulant du ciel et les grosses gouttes tombant. Les
yeux noirs et bleus regardent au loin a travers les
vieilles fenêtres en bois. . . Je ne viens pas d'un
endroit éloigne. Je suis simplement un être qui se
laisse porter dans cet endroit. Je veux voir ses yeux,
dans différents pays, dans différentes foules, cherchant
ses yeux noirs.)
"Et sans aucune raison il peut
le demander en mon nom, je l'accomplirai, comme le Père
peut être glorifie dans le Fils. Si il peut demander tout
en mon nom, je le ferai."
Cette nuit prie avec moi, Jiaqing,
prions ensemble pour la promesse du retour.
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