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17-08-1998
Un chapeau de paille jaune soudainement arriva ici, de long
en large le long des rues ensoleillées. La chemise en coton
bleue trahit une jeunesse inespérée. Dans le ciel il y a
tes yeux bleus regardant fixement ma nervosité du matin.
SISTER DRUM heurte le matin triste. Dans chaque morceau de
musique, il y a le son de tes percussions, tes mains qui
changent admirablement le rythme, le ton et la couleur du
ciel --- changent les rêves, changent le feu de camp dans
la lumière africaine --- mes pieds qui dansent tournent,
les étoiles brillent et la nuit est profonde, mystérieuse
et pure.
Je te demande a travers la musique, "ou es-tu?"
--- la voix murmure, devient partie de la musique.
L'air est imprègne d'un peu de sueur. . . CONCENTRE. . .
RELAXE. . . laisse moi avoir ma premiere illusion de ma vie.
Laisse moi la marquer sur le papier blanc.
Jiaqing, en ce moment, Bangkok doit briller de mille feux.
(Je me rappelle la première fois que je t'ai rencontre. La
lumière du soleil emplissait le balcon du petit hôtel de
Li Jiang, Yunnan. Elle repassait les contours de ta
silhouette dans le silence. Oui, Jiaqing, je n'aurais jamais
pense que tu arriverais dans ma vie depuis le soleil de cet
après-midi. . .) Shang ri-La, l'origine de nos âmes.
Chevaux noirs, vaches et moutons. Les yeux des enfants de la
region du Napahai plongent dans le brouillard du plateau ---
je voudrait monter le cheval librement. Jiaqing, tes
percussions me poursuivent, laisse moi suffoquer.
Relire me fait venir les larmes, pourtant te relire est ce
que j'espère,
Jiaqing.
Je ne veux pas que l'attente devienne sans fin et vide de
sens. Je veux continuer ses moments, sa voix et son parfum,
la laisser m'occuper profondément et secrètement. Ta
silhouette dans la lumière de la nuit est pareille au jeune
père, au père aime.
A cette époque, mère était si belle. Ses tresses noires
se jumelaient autour de sa taille.
Goûter encore et encore. La peau s'enflamme un petit peu.
Te rappelles-tu? |