Il n'y a
pas de solitude les jours spirituels.
Mon amour, aux cheveux épais et légèrement bouclés, est
arrive dans la foule. Les années sont passées, je suis
surprise de ne pas avoir oublié cet instant. Lorsque le
train est parti, nous nous sommes croisés sans nous voir.
Comment pouvons-nous n'avoir pas un mot a nous dire?
Le bleu attendait sous le pont plate-forme. Tu sentais ton
ventre légèrement gonflé. La lumière était sombre et
les chansons indistinctes. Je voulais juste être avec toi.
Le rouge rose attendait les surprises de la vie.
L'amour
était intoxique. La peau et la langue étaient intoxiquées.
Les larmes ne pouvaient s'effacer et les chansons éclataient
de rire. Elle s'agitait depuis trop longtemps. Comment en
es-tu arrive la? Tu avait tout, un homme a l'écoute, plein
de considération, tolérant et réconfortent, comme il l'était
avec toutes les femmes. Vraiment, cela fait trop longtemps.
Les broutilles de tous les jours l'étranglaient. Il ne
pouvait plus s'occuper de ce que tu faisais ou pensais. La
rivière entre vous s'est tari. Le lit dans la nuit, de plus
en plus, devient un épouvantable terrain sacre de mort.
Quand les choses deviennent superflues, quelqu'un semble les
avoir ou n'avoir rien.
Les
jours spirituels, le seul a qui tu peux donner ta confiance
est Dieu. Alors tu sais que Dieu est l'être aimé que tu as
toujours cherché.
Pour être avec Dieu, il n'y a pas d'embarras.
Ces jours d'hiver, il pleut parfois. Les larmes tendres se
reposent sur la chemise jaune. Tu regardais la vierge disant
"Nous serons ensemble pour toujours". Maintenant
c'est fini, les temps ont changé. Un jour de 1998, tu as
dis au téléphone: "Tu me manques, nous aurions du être
ensemble". Finalement je sais que les hommes vénèrent
Dieu de part leur faiblesse.
Toutes ces choses sont loin de mes espérances. Apres ces
années, je ne pensais pas être encore si triste. Les
larmes s'accumulent, la voix devient sensible, et la musique
se transforme en sang. Ne sachant pas si l'émotion venait
de toi ou de moi même. La pureté et la virginité de ton
sourire me manquent, ou sont-elles allées? Au commencement.
Lorsque la voix du téléphone s'est effacée, l'amour, ce
mot timide a prononcer, a été piétiné bien des fois.
Peut-être, pas pour longtemps, le nouveau deviendra tanne
comme le vieux, avec juste un peu de chaleur du vent et
quelques instants de soleil sur la surface. Mais comment
puis-je oublier même en remuant ma tête? La tristesse
blanche et la gentillesse.
La meilleure partie est composée par quelques notes de
musique. Encore et encore je lis et goûte le parfum comme
celui d'un garçon. J'oublie même le dégoût. J'aimerais
couvrir la terre d'essentiel et de luxe, et tu pourrais
courir librement par delà.
Si
je ne peux continuer, alors je ne le ferais pas malgré mon
désir.
Encore
et encore tu vins imprévisiblement avec gentillesse sur ton
visage et amour tendre dans tes yeux.
J'étais vaincue. Les plumes tombent de partout.
Ce n'était pas une saison pour les fleurs tombantes, bien
qu'il bruinait. Père disait: "Demandez et l'on vous
donnera; cherchez et vous trouverez; frappez et l'on vous
ouvrira."
Les empreintes de pas sur le sol rouge rendent bien, la
cigarette laissée longtemps sent bon, un verre de thé
chaud et fort. C'est la saison.
Les
hommes bons sont sujets a blessures.
Lors d'une même saison tu vins et partis,
ne pleures pas.
15-5-1998
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