Journal Spirituel (1ère partie)
Deuxième partie
Par Xiaoyang

  Il n'y a pas de solitude les jours spirituels.

     Mon amour, aux cheveux épais et légèrement bouclés, est arrive dans la foule. Les années sont passées, je suis surprise de ne pas avoir oublié cet instant. Lorsque le train est parti, nous nous sommes croisés sans nous voir. Comment pouvons-nous n'avoir pas un mot a nous dire?

     Le bleu attendait sous le pont plate-forme. Tu sentais ton ventre légèrement gonflé. La lumière était sombre et les chansons indistinctes. Je voulais juste être avec toi. Le rouge rose attendait les surprises de la vie.

    L'amour était intoxique. La peau et la langue étaient intoxiquées. Les larmes ne pouvaient s'effacer et les chansons éclataient de rire. Elle s'agitait depuis trop longtemps. Comment en es-tu arrive la? Tu avait tout, un homme a l'écoute, plein de considération, tolérant et réconfortent, comme il l'était avec toutes les femmes. Vraiment, cela fait trop longtemps. Les broutilles de tous les jours l'étranglaient. Il ne pouvait plus s'occuper de ce que tu faisais ou pensais. La rivière entre vous s'est tari. Le lit dans la nuit, de plus en plus, devient un épouvantable terrain sacre de mort. Quand les choses deviennent superflues, quelqu'un semble les avoir ou n'avoir rien.

    Les jours spirituels, le seul a qui tu peux donner ta confiance est Dieu. Alors tu sais que Dieu est l'être aimé que tu as toujours cherché.

     Pour être avec Dieu, il n'y a pas d'embarras.

     Ces jours d'hiver, il pleut parfois. Les larmes tendres se reposent sur la chemise jaune. Tu regardais la vierge disant "Nous serons ensemble pour toujours". Maintenant c'est fini, les temps ont changé. Un jour de 1998, tu as dis au téléphone: "Tu me manques, nous aurions du être ensemble". Finalement je sais que les hommes vénèrent Dieu de part leur faiblesse. 

     Toutes ces choses sont loin de mes espérances. Apres ces années, je ne pensais pas être encore si triste. Les larmes s'accumulent, la voix devient sensible, et la musique se transforme en sang. Ne sachant pas si l'émotion venait de toi ou de moi même. La pureté et la virginité de ton sourire me manquent, ou sont-elles allées? Au commencement.

     Lorsque la voix du téléphone s'est effacée, l'amour, ce mot timide a prononcer, a été piétiné bien des fois. Peut-être, pas pour longtemps, le nouveau deviendra tanne comme le vieux, avec juste un peu de chaleur du vent et quelques instants de soleil sur la surface. Mais comment puis-je oublier même en remuant ma tête? La tristesse blanche et la gentillesse.

     La meilleure partie est composée par quelques notes de musique. Encore et encore je lis et goûte le parfum comme celui d'un garçon. J'oublie même le dégoût. J'aimerais couvrir la terre d'essentiel et de luxe, et tu pourrais courir librement par delà.

    Si je ne peux continuer, alors je ne le ferais pas malgré mon désir.

    Encore et encore tu vins imprévisiblement avec gentillesse sur ton visage et amour tendre dans tes yeux. 

     J'étais vaincue. Les plumes tombent de partout.

     Ce n'était pas une saison pour les fleurs tombantes, bien qu'il bruinait. Père disait: "Demandez et l'on vous donnera; cherchez et vous trouverez; frappez et l'on vous ouvrira."

     Les empreintes de pas sur le sol rouge rendent bien, la cigarette laissée longtemps sent bon, un verre de thé chaud et fort. C'est la saison.

    Les hommes bons sont sujets a blessures.

     Lors d'une même saison tu vins et partis,

     ne pleures pas.                                       15-5-1998

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Memory 2

 
 
 
 Umbrella
 

 C'est mieux d'attendre.                                     31-5-1998

     Alléluia, merci mon Dieu. Dieu sera avec moi, "le royaume de l'enfer est au milieu du coeur mince"

Quelle simple et merveilleuse doctrine!

                                                                   1-6-1998

 

Minuit

A minuit je dessine une fleur blanche

C'est un malentendu

'Piaopiao'(chat) a des yeux bleus saphir, éveillés, profonds et sereins

Je doute

Préparée pour le sacrifice mais sans savoir pourquoi

Préparée a choisir mais sans savoir si cela en vaut la peine

Préparée a aimer mais sans savoir si c'est vrai

Aimant regarder le rouge du propylène qui flotte et fuit dans l'eau

Minuit je suis seule

Oh, minuit éveillée, demain je vais prendre le train

Le coeur qui te suit est imprévisible

1-7-1998


    

     Les années qui suivront, je vais vivre un profond désir, c'est suffisamment beau, mon amour.

     Il y aura de belles peintures et textes en souvenir.

     Le père attend le mariage de la fille. Mais, père, je ne peux.   

     Le parfait menton fiévreux, le visage toujours frôle, les yeux attendant les caresses. Pourquoi je pense que tu es toujours innocent? Dieu, je suis perplexe!

     Juste quelques jours, mais je semble plus vieille. "Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare tremper dans l'eau le bout de son doigt pour me rafraîchir la langue, car je suis tourmente dans cette flamme." Jésus Christ, emmènes-moi loin!

     Marche aux environs, ne peux arrêter les yeux et les pas. Le dessert étendu, l'hiver sans couleurs, l'essentiel de la nature est solitude. 

     Coeur fendu, fend le coeur de l'être aime et celui que tu aimes.

     BLUES, le parfait et incomplet ton dilue le café noir. Par la suite tes pieds tournent, ta danse ne peut arrêter la femme tourbillonner avec toi au dessus du sol.

     Te donner une chambre, mais le Blues ne peut voler au dessus de la rivière. Tu décides de flotter, flotter. Laisse les fleurs s'épanouir librement; laisses-toi flotter éternellement.

     Chacun se protégera. Il y a une distance après quelques jours. Il est tanne par la vieillesse. Mais la vieillesse brise le coeur. Souriant avec les larmes et disant: "pas intime"

     Une fois perdu, c'est irréversible. Encore.

     L'essence de la nature est solitude.

                                           A suivre...

 


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Deuxième partie
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